Retour de chasse d’été

 

« Un matin de Juillet  dans l’Indre avec Albain et sa chienne Dundee.

6h30, il fait nuit, le vent est bon, la nuit est calme, les animaux sont tranquilles. Nous décidons de commencer une approche.

Je suis juste derrière Albain, notre progression est silencieuse et de plus en plus lente pour ne pas se faire repérer.  Après une opération de jumelage, je commence à voir des chevreuils…

Après environ une heure d’approche, nous sommes maintenant à 200 mètres des animaux qui n’ont rien détecté. J’identifie à côté des chevrettes un jeune mâle ; trop jeune  pour le prélèvement du jour. A côté, un gros 6 (cors) !! Qui sera l’objet de notre quête.

Cela fait maintenant presque une heure que nous sommes au même endroit. Les cervidés commencent à nous entourer sans que notre gros brocard ne se rapproche. Quelques animaux (faisans, lièvres) risquent maintenant de passer sous le vent et signaler notre présence. Nous décidons de battre en retraite et de passer par les pentes afin de se rapprocher le plus près de notre objectif.

Nous perdons de vue nos animaux pendant quelques minutes afin de remonter sur le plateau. Arrivé en crête, nous progressons toujours très lentement pour ne pas tomber sur une chevrette isolée qui pourrait donner l’alerte. C’est bon, nous sommes de nouveau au contact de notre bouc. Il est toujours au milieu de la harde !

Au loin un aboiement d’un autre chevreuil se fait entendre qui anéantie nos espoirs. J’observe les animaux qui se défilent au galop, notre joli brocard n’est pas dedans !

Nous avançons vers la clairière avec prudence et soudain, il est là ! La canne de pirsh est posée, le télémètre d’Albain indique 110 mètres.

Une grande respiration, le réticule qui se pose sans trembler et le claquement de la carabine 243 résonne dans la vallée.

Le moment est intense.

Bravo Max !

Merci Albain et Dundee ! »

Merci Maxence pour ce témoignage de chasse

2018-03-25T22:42:17+00:00